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Le Pu-Erh

 

 

 

 

 

Ici nous allons vous présenter les origines et l’histoire du Pu-Erh. Faites-vous couler un bon thé, asseyez-vous confortablement et c’est parti pour un peu d’histoire.

 

 

 

 

 

Adulé puis banni, il est cependant devenu une production incontournable de la région chinoise du Yunnan.

Découvrez les secrets de cette boisson délicate et luxueuse. La spécificité du thé Pu’er est d’être le seul thé chinois qui, dans son mode de fabrication traditionnelle, est à son sommet après plusieurs années de vieillissement naturel. 

Dans une lointaine époque, les feuilles de thé étaient une monnaie d’échange entre marchands chinois et tibétains. Ils empruntaient alors l’Ancienne Route du Thé et des Chevaux. 

A cette époque, le seul thé de Yunnan existant était vert. Les spécialistes sont d’avis qu’à la faveur des conditions climatologiques le thé subi une fermentation. La galette de thé vert est devenue sombre et son goût s’est également transformé.

Pourquoi l'appelle-t-on « PU-ERH » ?
Le Pu Erh ou Pu'er doit son nom à la ville Pu’er, dans la province chinoise du Yunnan. Cette ville fut longtemps un important centre commercial situé sur l’ancienne route du thé et des chevaux reliant le Yunnan au Tibet.

Les bienfaits du pu-erh :

Très faible en théine, il est consommé depuis des siècles en Chine pour faciliter la digestion. Les polyphénols et théaflavines qu’il contient diminuent l’absorption des graisses par l’intestin, rendant ainsi les repas moins lourds, et donc plus faciles à digérer.

Les étapes de fabrication du thé Blanc

Si tous les thés sont issus du théier (camellia sinensis), leur différence est provoquée par le degré d’oxydation. L’oxydation est le procédé naturel selon lequel une plante une fois cueillie, va peu à peu se faner. Le Pu-Erh est obtenu grâce à un procédé de sudation qui entraîne une oxydation non-enzymatique, à distinguer de l’oxydation des thés noirs et des Oolong. Avant d’être roulées, les feuilles subissent une torréfaction spécifique, qui tue la plupart des enzymes, comme pour les thés verts. La production du Pu’er se fait donc en huit étapes :

Le flétrissage, après la récolte souvent en fin de matinée ou début d’après-midi, les feuilles de thé sont mises à flétrir durant quelques heures. Cette étape va permettre aux feuilles de ramollir en vue de l’étape suivante.

La torréfaction ou dessiccation, cette étape est commune à la fabrication des Pu-Erh et des thés verts. Cette étape a pour but d’inactiver les enzymes et donc de stopper l’oxydation. Il s’agit d’un passage rapide à haute température.

Le roulage, va casser les cellules végétales et faciliter l’extraction des arômes de la feuille. C’est une étape cruciale qui va grandement influencer le goût du thé.

Le séchage, contrairement aux autres thés dont les parfums seront figés grâce à cette étape, l’évolution du Pu-erh ne s’arrêtera pas au séchage. Plus qu’une simple déshydratation, les feuilles vont subir, lors du séchage, une véritable oxydation qui se traduit visuellement par un passage au vert clair au vert foncé et par un touché qui passe du souple et collant au sec et cassant. À l’issue du séchage, les feuilles de Pu-erh portent le nom de “Maocha.

Le triage du Maocha brut, il faut retirer les feuilles de mauvaise qualité comme les feuilles jaunes, les branches et les autres éléments indésirables. Plus le tri est minutieux, plus le Maocha sera vendu cher et plus le Pu-erh sera de grade élevé.

La fermentation accélérée, technique mise au point dans les années 1970. C’est un procédé industriel complexe et gardé secret. Elle est faite en milieu humide et chaud.

La fabrication d’une galette de Pu-erh, qu’il soit cru ou cuit, il est soumis à un traitement à la vapeur d’eau qui va ramollir les feuilles afin de faciliter la compression. Le sac rempli de Pu-erh est traditionnellement pressé avec une lourde pierre sous laquelle la galette restera une vingtaine de minutes.

Vieillissement et maturation du Pu-erh, les galettes sont ensuite séchées à l’extérieur. Le Pu-erh a la faculté de bien vieillir en gardant toute la puissance de ses arômes, mais également en les transformant positivement. Mais comme pour le vin, les conditions de stockage sont primordiales, en particulier l’humidité.

 

Les variétés de pu-erh

Il existe deux variétés de pu’er :

Sheng Cha : C’est un Pu-erh vert ou cru 

Shu Cha : C’est un Pu-erh fermenté

Comment conserver le pu'er?

Pour conserver tous ses arômes, il est recommandé de conserver le pu’er à température ambiante dans un endroit sec et à l’abri de la luminosité.