Livraison offerte à partir de 30€

Le thé blanc

 

 

 

 

 

Ici nous allons vous présenter les origines et l’histoire du thé Blanc.
Faites-vous couler un bon thé, asseyez-vous confortablement et c’est parti pour un peu d’histoire.

 

 

 

 

 

Parlez de thé et tout le monde parlera du thé vert ou thé noir mais qu’en-est-il du thé blanc, pourquoi l’oubli-t-on ?

Victime de la popularité des thés verts et thés noirs, plus récemment le maté grâce aux sportifs, le thé blanc est une variété de thé à part entière qui n’a rien à envier à ses cousins.

Les premiers écrits citant le thé blanc datent de 1554 du temps de la Dynastie Ming. Il semblerait que le thé blanc était déjà connu au XVIème siècle.

En revanche, pour ce qui est de l’histoire de la fabrication du thé blanc comme on le connaît aujourd’hui, elle est bien moins longue que celle des autres thés.

Le thé blanc a vu le jour en 1796 en Chine dans la province de Fujian qui produit parmi les meilleurs grands crus de thé, et réputée pour la pureté de son environnement entouré de montagnes.

Il est récolté une fois par an entre mars et avril.
On en trouve en Inde dans la région de Darjeeling, au Népal, au Sri Lanka, et depuis peu sur le continent africain au Rwanda.

Pourquoi l'appelle-t-on « thé blanc » ?
Le thé blanc s’appelle ainsi en raison du petit duvet argenté qui recouvre les bourgeons et qui devient blanc une fois que le thé a été séché.

Les bienfaits du thé blanc :

Les antioxydants ont des effets très bénéfiques pour la santé. Tous les thés en contiennent, mais le thé blanc est celui qui en a la plus grande concentration.

Il agit comme une barrière protectrice contre les radicaux libres et limite ainsi le risque de tomber malade car il est riche en antioxydants.
Le thé blanc en contient une plus grande quantité comparée aux autres.

Les étapes de fabrication du thé Blanc

Si tous les thés sont issus du théier (camellia sinensis), leur différence est provoquée par le degré d’oxydation. L’oxydation est le procédé naturel selon lequel une plante une fois cueillie, va peu à peu se faner. Dans le cas du thé Blanc son oxydation est légère, environ 12 %. C’est le thé qui connaît la transformation la plus faible par rapport à la feuille fraîche du théier. La production du thé Blanc se fait donc en deux étapes :

Le flétrissage, ce qui lui permet de conserver toutes les propriétés du thé frais

Le séchage, c’est-à-dire le fait de sécher les feuilles.

Moins le thé blanc sera manipulé, mieux il conservera sa saveur originelle fraîche et végétale, ainsi que sa couleur translucide.

Les variétés de thés blancs

Il existe deux variétés de thé blanc :

Le Yin Zhen, aux saveurs boisées, miellées et fruitées. Il n’est composé que des bourgeons non éclos et non endommagés. Ce thé est récolté à la main au début du printemps, sur une période de quelques jours uniquement.

Le Pai Mu Tan, aux notes cacaotées et vanillées, rappelant le Yin Zhen en étant plus corsé et laissant une empreinte gustative plus forte en bouche. Le Pai Mu Tan est surtout populaire auprès des consommateurs chinois en période de forte chaleur pour se désaltérer.

Comment conserver le thé blanc ?

Pour conserver tous ses arômes, il est recommandé de conserver le thé blanc à température ambiante dans un endroit sec et à l’abri de la luminosité.